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février 2016

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Le 5: Signature d'une convention entre Centres Culturels de la Basse Sambre Le 6: Le Souper crêpes du Patro. Le 12: Le Souper aux crêpes de Farciennes +
Le 19: Le Souper Pasta de Waloupi Le 19: Vernissage de l'exposition de photos «Sambre avec Vues» et de ses compléments farciennois au Centre Culturel Le 19: Waloupi: au Centre Culturel les enfants ont visité l'exposition à laquelle ils avaient contribué.

le 5 février

Signature d'une convention entre Centres Culturels de la Basse Sambre

Sambreville (27.918 habitants en 2015), Fosses-la-Ville (10.353), Fleurus (22.933), Aiseau-Presles (10.852), Farciennes (10.852); ce bassin de vie de la Basse-Sambre totalise 82.908 habitants, plus que les entités de Uccle ou La Louvière, par exemple. Cela situe l'enjeu de la convention signée ce jeudi à Farciennes entre les Centres Culturels de ces entités.

En introduction, jouant avec les paradoxes et l'à-propos en antithèses jusque dans leurs costumes, deux Fossois paraphrasaient 17 photos de l'exposition «Images en Sambre»: Joris Gilson, accordéoniste en chapeau haut de forme, et Thierry Wenes, animateur au centre culturel de Fosses, devenu diseur en tenue ouvrière .

Les invités et les journalistes connaissaient sans doute déjà ces 17 œuvres de Pauline Bougies. Leur présence avait pourtant toute sa pertinence.

Du 19 février (vernissage) au 26, l' exposition itinérante terminera son voyage par le Centre Culturel de Farciennes, le dernier à entrer dans la ronde, lancée par Sambreville à un moment où la situation délicate du CCF ne lui autorisait guère d'initiative.

Or, le développement de ce projet fut l'embryon de la collaboration consacrée ce jeudi par la signature de la convention encadrant la naissance du «Collectif Basse Sambre».

En bonne maîtresse de maison, Nathalie Vander Stucken (Directrice du Centre Culturel de Farciennes) accueillit l'assistance composée de mandataires communaux, acteurs des centres culturels concernés, inspecteurs,...

Elle remercia les autres centres pour le coup de main reçu et souligna la présence d'esprit d'Anne-Catherine Michot, animatrice du CC Farciennois, qui, dit-elle, avait eu beaucoup de clairvoyance en l'associant au programme du Collectif.

Les Directrices et Directeurs des Centres

      • Patricia Santoro (Sambreville),
      • Nathalie Caccialupi (Aiseau-Presles),
      • Nathalie Vander Stucken (Farciennes)
      • Fabrice Hermans (Fleurus),
      • Bernard Michel (Fosses-la-Ville)

Ils prirent à tour de rôle la parole, traçant dans ce patchwork oral un tableau général des origines et des développements de cette aventure-défi. De l'ensemble, nous avons retenu:

Le décret 2013 de la Fédération Wallonie-Bruxelles a redéfini les missions des Centres Culturels en termes de bassins de vie plutôt que de limites administratives. La région que l'on pouvait ainsi définir oscille entre Namur et Charleroi, avec un passé industriel marqué et une image défavorable. Les acteurs réunis ont conçu un premier projet: l'exposition de photos «Sambre avec Vues» était en gestation.

Le décret remet la personne, le citoyen, au centre de la préoccupation socioculturelle; aller sur le terrain, connaître les gens, travailler avec eux: les centres du bassin de vie n'avaient pas attendu le décret pour le faire, mais il les conforte dans cette voie.

Ainsi «Sambre avec Vues» va-t-il à la rencontre des citoyens. La photo a été confiée à Pauline Beugnies, jeune professionnelle titulaire de nombreux prix. Née dans la région, elle a notamment suivi le printemps arabe et enrichi son regard professionnel avec la faculté de permettre aux gens d'exprimer «coups de cœur et coups de gueule» dans une exploration aléatoire menée en compagnie des centres.

L'expérience tentée et réussie a donné envie à ses acteurs d'aller plus loin: le Collectif Basse Sambre allait naître de leur réflexion. Deux enjeux ont été dégagés des contacts avec les citoyens:

  • leur envie d'améliorer la mauvaise image de leur région
  • leur réappropriation de leur espace public

La Convention prévoit l'obligation de se réunir fréquemment en vue du partage et du suivi des projets. La coordination est confiée au Centre de Sambreville. Une base de cotisation a été limitée à 4 centimes par habitant de commune afin de constituer un petit bas de laine facilitant l'action.

Reste la question primordiale du refinancement.
Le décret prévoit le doublement des subsides en 2018, tant des communes que de la Fédération à montants égaux. Mais de récents propos au niveau parlementaire inquiètent au moment où nombre de centres sont déjà dans le rouge.

L' exposition farciennoise joindra à l'exposition «Sambre avec Vues» les fruits de ses initiatives individuelles:

  • les travaux d'une équipe du Patro avec Régine Riou,
  • de l'école communale Waloupi,
  • et d'une classe de l'alphabétisation.

Suivirent les signatures, par les Présidents des Centres:

      • Olivier Henry (Fleurus)
      • Dominique Grenier (Aiseau-Presles)
      • Jean-Michel Borgniet (Fosses-la-Ville)
      • Jean-Marie Godefroid (Sambreville)
      • Benjamin Scandella (Farciennes)

Et le début d'après-midi s'acheva au bar et aux sandwiches (et en musique).

Dans l'assistance, les bourgmestres Jean Fersini (Aiseau-Presles), Gaëtan De Bilderling (Fosses-la-Ville),
Jean-Charles Luperto (Sambreville), et bien d'autres personnalités.

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le 6 février

LES CRÊPES DU PATRO

Bien entendu des crêpes, mais quel choix!

    • Les duos:
      • Sucre
      • Cassonade (blonde ou brune)
      • Confiture
      • Chocolat
      • Pâte de Spéculoos
      • Glace (mikado)
    • Et le lot de 15 crêpes (sucre, cassonade, choco, confiture)

La préparation de ces délicieuses pâtisseries, traditionnelles en cette saison, n'avait pas exigé moins de 22 kg de farine et de 320 œufs, le lait en proportion,..., à quoi il convient d'ajouter le dévouement bénévole, tant à la fabrication qu'au service.

Au fil de la soirée, on estime avoir reçu plus de 200 amateurs venus s'asseoir aux tables de la salle Saint-Joseph. Et ils dégustèrent environ 750 crêpes.

Une tombola leur proposait de céder à une autre tentation bon enfant.

Le bénéfice de l'ensemble était bien sûr réservé aux activités des jeunes qui viennent passer de beaux après-midi au patro tous les dimanches de 14h à 17h30.

Il faut en plus penser à financer le camp qui se tiendra à Buret (entité d'Houffalize) du 21 au 31 juillet et les 2 excursions de l'année:

      • à la mer
      • au musée des sciences naturelles de Bruxelles

Céline Rombaux (présidente), Jennifer Grolet (vice-présidente). Le Patro Saint-Joseph dispose de 6 animateurs pour encadrer chaque dimanche une cinquantaine des cent inscrits âgés
de 4 à 16 ans

Le conseiller communal Alfonso Ariano a rendu visite à ce souper crêpes.

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le 12 février

Le 10e Souper aux crêpes de FARCIENNES +

Toujours en duo...
    • Sucre blanc
    • Sucre cassonade
    • Confiture
    • Choco
    • Flambées au Grand Marnier
     

Pour rappel, Farciennes + est né dans la continuité du PALoFF, asbl de Partenariat local créée au temps où l'on parlait d'un éventuel dépôt de déchets faiblement radioactifs sur le site de l'IRE et de compensations. Quand ce projet très controversé fut définitivement abandonné, en 2006, les membres farciennois de ce PALoFF ne voulurent pas que le travail accompli passe à la poubelle sans autre suite et créèrent l'asbl «Farciennes +» sous l'impulsion d'Albert Schleiper qui en est toujours le président.

Farciennes +, qui aura donc 10 ans cette année, a pris tout de suite l'habitude de présenter chaque année en janvier un bilan et des perspectives avec l'appui d'un diaporama et d'une présentation dans le style PowerShot.

Et pour rendre la soirée plus agréable, on eut la bonne idée d'insérer cela dans un souper aux crêpes dont la 10e édition a servi environ 450 crêpes à 145 personnes, en la salle des fêtes de la rue Daix. Pour ce faire, on avait manipulé 12kg de farine, 24 l de lait, 3 bouteilles de Grand Marnier et 160 œufs.

Marie Schleiper, Martine Charles et Marie-Paule Roosen en avaient assuré la préparation et l'on avait pu compter sur la collaboration de 13 volontaires.

Les échevins Attila Demir et Benjamin Scandella, les conseillers communaux René Boucher et Brigitte Fontaine, les conseillers de l'aide sociale Alain Baulin et Marc Timmermans faisaient partie des convives.

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le 19 février

Le premier Souper «Disco Pasta» de Waloupi

- Apéritif mousseux
- Assiette de Pâtes Rigatoni, sauce bolognaise
- Éclair au chocolat

L'Amicale de l'école fondamentale communale Waloupi organisait ce vendredi soir son premier souper «Disco-Pasta». Vous en auriez donc deviné la composition sans l'aide du menu ci-dessus, autant que le style musical principal confié au DJ M.Laurent.

Le tout avait l'allure d'une grande famille: le repas était l'œuvre de M.Urbain, papa d'un des élèves, et les enfants s'étaient chargés de la décoration au moyen de fleurs colorées qu'ils avaient confectionnées et qui égayaient les tables.

Pas en reste, les enseignants avaient revêtu leurs plus beaux costumes et chapeaux "disco", dans un style entre soirée, couleurs et paillettes.

Directrice faisant fonction jusqu'au retour d'Audrey Meneguzzi (à qui elle et tous ses collègues souhaitent un prompt rétablissement) Patrizia Simonelli a accueilli et remercié les convives de cette première en son genre.

Elle a remercié tous les acteurs et facilitateurs de l'organisation: l'administration, les enseignants, l'amicale de parents, le cuistot Urbain, le DJ du jour Laurent; Nathalie (pour la gestion de l'intendance) et les annonceurs des sets de tables.

La directrice f.f. a aussi rappelé qu'à l'initiative de ce projet se trouvait Audrey Meneguzzi et l'a fait applaudir.

Elle a enfin annoncé une tombola et un défi préparé par Marie-Claude: estimer le poids de paniers garnis.

106 réservations adultes et 41 enfants: il y avait du monde en la salle du site Waloupi Louât où l'on a passé une excellente soirée.

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le 19 février

Vernissage de l'exposition de photos «Sambre avec Vues» et de ses compléments farciennois au Centre Culturel

À deux reprises déjà, le Centre Culturel a été évoqué ici. D'abord, dans sa recherche d'un renouveau, puis dans la présentation d'une première illustration de cette démarche qui se concrétisait aujourd'hui avec l'accueil en dernière halte de l'exposition «Sambre avec vues», consacrant l'intégration dans le Collectif Culturel de la Basse Sambre.

Intégration n'étant pas synonyme d'uniformité, comme vous le lirez plus loin dans les interventions de l'échevin Scandella et de la directrice Vander Stucken, on a ajouté aux coups de cœur et coups de gueule traduits par les photos de Pauline Beugnies, la sauce farciennoise concoctée par trois groupes.

Ouverte du 20 au 26 février, de 11 à 17 h, au Centre Culturel de Farciennes, 59 Grand'Place (entrée gratuite), l'exposition mérite franchement la visite. En elle-même avant tout et pour conforter les responsables du CCF dans leur volonté affirmée de réappropriation par le citoyen.

Le vernissage de l'exposition a eu lieu le vendredi 19 en début de soirée; le Centre Culturel était bondé.

Échevin de la Culture et Président du Centre Culturel, Benjamin Scandella fut le premier au micro.

ll souhaita la bienvenue à tous et souligna d'emblée que l'on avait mis "à la sauce farciennoise" l'exposition des œuvres de Pauline Beugnies présentée dans plusieurs communes dont elle illustrait coups de cœur et coups de gueule des citoyens (Sambreville, Fosses, Fleurus, Aiseau-Presles, Farciennes).

Laissant à Nathalie Vander Stucken le soin de détailler les ingrédients de cette sauce, il tint à rappeler que le Centre Culturel était celui de tous les Farciennois et qu'il ne fallait jamais hésiter à en contacter l'équipe pour lui parler de projets. On est là pour cela, conclut-il .

Nathalie Vander Stucken, Directrice du Centre, poursuivit.

Elle commença par des remerciements pour leur présence à Patricia Santoro (directrice du CC Sambreville), Nathalie Caccialuppi (id.Aiseau - Presles) et son époux Denis Dargent (coordinateur - animateur du PAC Charleroi) .

L'exposition présentée à Farciennes se compose, dit-elle de plusieurs parties:

  • «Sambre avec vues» née à l'initiative du Centre de Sambreville qui s'est positionné au niveau du bassin de vie et a fait participer ses communes voisines en leur permettant de s'exprimer sur "Les coups de cœur et les coups de gueule dans ma commune" , avec l'accompagnement d'une photographe professionnelle: Pauline Beugnies.
  • Le Centre local a voulu aller plus loin dans la démarche sur Farciennes même et s'est associé à trois groupes:
      1. Le Patro (encadré par Jonathan Corthals) avec l'artiste Régine Riou qui travaille la photo au sténopé .
      2. Le groupe Alpha accompagné par Lire et écrire qui travaille à la bibliothèque accompagné d'Anne Fauvelle et Vincent Algrain et Odette Leenaerts.
      3. L'école communale Waloupi (la seule qui ait répondu à l'invitation) dont les enfants se sont exprimés sur le thème général, mais se sont aussi positionnés en citoyens dans le monde sur diverses thématiques avec l'aide de leurs instituteurs et institutrices (Jennifer Lazzano, Roseline Quintens, Patrizia Simonelli, Marie-Claude Fournier, Laurent Rinaldi et Lucie Vincent, en y associant la directrice Audrey Meneguzzi absente au vernissage, (NDLR mais dont Patrizia Simonelli, directrice ff, nous dira par ailleurs qu'elle était à l'initiative de la participation de son école au projet; ce qui permet d'écrire qu'elle était de tout cœur avec le Centre Culturel).

Avant de conclure, elle remercia encore Anne-Catherine et Sophie, son équipe, pour le travail accompli dans la préparation de l'exposition.

 

Le riche contenu de l'exposition

  • Sur les grillages faisant office de cimaises, les 30 photos de Pauline Beugnies
  • Sur une tour en bois les 60 sténopés de Régine Riou réalisés en accompagnement du Patro
  • En projection murale et en boucle, 40 photos créées avec le groupe alpha
  • Sur le mur ou posés en chevalets sur la scène, les 15 œuvres de Waloupi.

En plus des personnes citées par Nathalie Vander Stucken, et sans pouvoir assurer que nous sommes complets, nous avons, par exemple, reconnu dans le public Patrick Lefèvre (président du CPAS), des conseillers communaux et de l'aide sociale locaux, nos voisins et autres oubliés voudront bien nous excuser.

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les 25 et 26 février

Les élèves de Waloupi ont visité l'exposition à laquelle ils avaient contribué.

À l'instigation du Centre Culturel dirigé par Nathalie Vander Stucken, l'exposition itinérante «Sambre avec vues», s'accompagnait d'une «sauce farciennoise» mitonnée par trois groupes.

Le patro, le groupe d'alphabétisation de la bibliothèque et l'école communale Waloupi avaient répondu positivement à la proposition.

Les membres des deux premiers nommés avaient pu assister au vernissage, voire de rendre visite au CC dans la semaine. Restaient les élèves de Waloupi.

Les classes y ont été reçues en deux fois, jeudi et vendredi en fin de matinée.

Les visiteurs du jeudi.

      • Du Wainage,
        • 13 enfants de maternelle 2 et 3, (classe de Roseline Quintens)
        • et 11 de primaire 1 et 2 (classe de Jennifer Lazzano).
      • Du Louât, 12 enfants de 3e maternelle (classe de Marie-Claude Fournier).

Très intéressés, ils ont été accueillis et accompagnés par Anne-Catherine Michot (animatrice du Centre Culturel, dans le rôle de guide) et Jonathan Corthals (qui leur a fait la démonstration de la chambre noire, base des photos en sténopé réalisées par Régine Riou avec le Patro).

Et Waloupi?

On se rappelle que le thème général se déclinait autour de «Coups de cœur et coups de gueule». Autrement dit qu'est-ce que j'aime et qu'est-ce que je n'aime pas dans ma commune.

Au Wainage, ils ont fait le tour du quartier avec leurs institutrices. On a pris des photos de ce qu'ils aimaient et de ce qu'ils n'aimaient pas. Trois toiles en sont issues:

  • j'aime pas,
  • c'est moyen (comme la cour de l'école où ils se sentent bien, mais voudraient plus de couleurs et des fleurs)
  • et j'aime.

Les enfants du Louât ont privilégié deux coups de gueule et deux de cœur: une voiture sur le trottoir obligeant à marcher sur la rue, des déchets au Bois Monard, l'aménagement d'un potager près de l'école et des appartements, la rénovation d'un bâtiment au Bois Monard.

Ils ont aussi dessiné la planète propre comme on l'aimerait et des poubelles judicieusement utilisées.

Les visiteurs du vendredi.

Les aînés sont passés au Centre le matin du dernier jour d'exposition.

      • Du Louât,
        • 12 élèves de 3e primaire (classe de Lucie Vincent)
        • et 17 élèves de 4e primaire (classe de Laurent Rinaldi).
      • Du Wainage, 17 élèves de 3e, 4e, 5e et 6e primaire (classe de Patrizia Simonelli)

Pleins de curiosité et donc de questions à poser, ils ont trouvé toutes leurs réponses et davantage chez leur guide, Anne-Catherine Michot déjà citée.

Comme leurs cadets, au Louât, ils ont commencé par le tour du quartier et des photos; ils les ont ensuite triées et sélectionnées selon les deux critères de base; chaque enfant a écrit sa description personnelle, puis on a synthétisé en un texte.

Ensuite chacun a écrit sa phrase «J'aime... parce que...» sous un petit cœur, ou le contraire, sous un petit smiley grognon.

On s'est investi davantage dans l'écriture en 4e.

Au Wainage, on s'est dirigé vers la zone du Roton; on a pris des photos, sur place, et sur les étendues que l'on découvrait de là; ainsi, par exemple, la combinaison de deux vues permettait d'évaluer l'avancement de l'Écopôle qui semble nourrir bien des espoirs.

Du côté négatif, les enfants ont rangé les dégradations de certains vestiges du Roton que l'on ne respecte pas.

Ils ont collé leurs «J'aime pas...» sur un grand smiley triste, et leurs «J'aime...» sur un grand cœur.

L'exposition a fermé ses portes, mais elle aura été pour ces citoyens en herbe l'occasion d'engranger de belles prises de conscience et de les exprimer.

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